Une baby-sitter punie par ses patrons - 1 (extrait)
Quand ils sont rentrés de leur soirée
chez des amis, John et Melissa ne pensaient pas finir la nuit de
cette manière. Ce n'était pas la première fois
qu'ils quittaient le domicile familial un samedi soir en laissant
leurs deux petits enfants sous la surveillance d'une jeune baby-sitter.
De plus, celle qui était de service ce soir-là n'était
pas une inconnue. Ils avaient déjà fait appel à
Candy plusieurs fois au cours des deux dernières années.
C'était la fille de leurs voisins, une jeune blondinette
sympathique et, pensaient-ils, assez consciencieuse pour qu'ils
puissent lui laisser sans crainte les clefs de la maison. Elle avait
dix-neuf ans et entamait des études de littérature
anglaise à l'université de la ville. Melissa l'aimait
bien car elle lui rappelait un peu la fille qu'elle avait été
au même âge. A trente-cinq ans, elle se souvenait avec
un brin de nostalgie de ses jeunes années. John trouvait
Candy agréable et mignonne, bien fichue aussi, avec ses longs
cheveux blonds, sa poitrine bien formée et son joli petit
cul. Pourtant, il n'avait jamais songé à mal en la
regardant. Il était comblé par sa femme et ne ressentait
pas le besoin de chercher ailleurs ce qu'il trouvait déjà
chez elle.
Il était plus de trois heures du matin quand la voiture
se rangea dans le parking souterrain. John éteignit les feux
et bailla. Il commençait à fatiguer. Ses soirées
à rallonge n'étaient plus vraiment de son âge.
La quarantaine commençait à se faire sentir et il
ne tenait plus aussi bien la route qu'avant. Melissa était
plus endurante et, malgré le petit coup de trop qu'elle avait
bu, semblait encore bien plus fraîche que lui. En la suivant
dans l'escalier qui montait du sous-sol, il ne put s'empêcher
de reluquer ses belles jambes avec un soupçon de désir.
La courte jupe de sa femme ne couvrait que très partiellement
ses cuisses racées. D'ailleurs, il pouvait même deviner
les contours du slip qui moulait parfaitement son cul " Après
tout, peut-être bien que la soirée n'est pas totalement
terminée ", se disait-il en gravissant les dernières
marches qui le séparaient du hall d'entrée.
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