Voyeur démasqué (extrait)
Etudiant studieux mais bon vivant, j'ai toujours
un peu tendance à m'empâter durant l'hiver. J'ai
beau être encore jeune, à 20 ans, je prends chaque
année quelques kilos de trop au moment des fêtes,
que j'ai beaucoup de mal à reperdre par la suite. C'est
pourquoi, dès le retour des beaux jours, je me remets au
sport. Tous les soirs ou presque, je vais passer une petite heure
à courir, le long des quais bordant le canal qui passe
dans mon quartier. J'y croise bien souvent les mêmes personnes
qui flânent, promènent leur chien ou courent, tout
simplement, comme moi. En fait, c'est le lieu de promenade d'une
foule d'habitués plus ou moins sympathiques.
Il y a parmi eux une charmante femme d'âge
mûr, toujours accompagnée de son animal de compagnie,
un magnifique labrador répondant au nom, surprenant pour
un chien, de Médoc. C'est une femme d'une cinquantaine
d'années environ mais remarquablement bien conservée,
qui habite l'immeuble contigü au mien, une luxueuse petite
résidence de quatre ou cinq étages. Si je suis autant
au fait de son état physique, c'est surtout parce que,
hier soir, j'ai eu l'occasion inespérée d'admirer
ses formes généreuses par la fenêtre de mon
salon, alors qu'elle sortait tout juste de son bain. Je l'ai regardée
quelques temps, avant qu'elle ne se saisisse de sa serviette sur
le radiateur. Je l'ai vue se passer longuement le bout d'étoffe
sur sa peau mouillée. J'ai pu constater alors combien son
corps était demeuré préservé des cruelles
outrages du temps. Sa paire de seins magnifiquement moulés
et son large fessier ne sont pas les moindres de ses atouts. M'étonnant
moi-même, je me suis surpris à admirer pour la première
fois, à 20 ans, le corps épanoui d'une femme mûre
tandis qu'elle se séchait. Et dire qu'elle pourrait être
ma mère !
- Bonjour jeune homme! Alors, comme ça,
on espionne les vieilles femmes, tout seul derrière sa
fenêtre ? C'est du joli mon coquin ! On ne vous a jamais
dit que ça ne se faisait pas ? Lire
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