Soirée pyjama (extrait)
J'étouffe ! Je n'en peux plus ! A force
d'écouter les souvenirs de leurs étreintes, je sens
mon sexe s'ouvrir une nouvelle fois au désir et une chaude
humidité affluer dans ma vulve. Je serre les cuisses pour
tenter d'endiguer, mais en vain, la source vive qui inonde mon
vagin. J'ai la culotte trempée et tout me dit qu'il en
est de même de mes copines. Dans cette longue nuit qui n'est
pas prête de s'achever, je sens que je ne vais pas pouvoir
continuer à les entendre papoter plus longtemps sans me
caresser.
Coquine, mais discrète, je tente de camoufler
cette humidité en me collant sur le ventre, épousant
bien le matelas avec mes formes. Mais cette faim de verge qui
me vrille le ventre, mon besoin de combler ce vide profond, m'amène
inconsciemment à entamer un léger frottement. Sur
cette couche moelleuse sur laquelle j'écrase mon clitoris,
j'arrive temporairement à me soulager. C'est alors qu'Alia
à la cruauté de nous demander quelle sensation on
a eu la première fois qu'on s'est faite sodomiser.
Rougissement général, silence
éhonté. Un ange va passer quand, Daphné,
qui est la plus libérée, se lance, sous un air détaché
:
- Pour moi, demander à mon partenaire
de me sodomiser, c'est me livrer à lui dans ce que je peux
avoir de plus intime, de plus personnel. M'offrir analement, c'est
m'offrir entièrement, pleinement, sans aucune retenue.
J'ai alors l'impression de lui appartenir totalement. J'aime tant
sentir le gland de mon homme juste à l'entrée, avec
cette sensation d'être forcée, au moment où
son sexe entre en moi. J'aime sentir mon anus lutter puis se dilater
progressivement, jusqu'au relâchement total. Lire
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