Les pensées impures d'une bourgeoise
- 2 (extrait)
Cela m'est arrivé plusieurs fois encore
au cours des jours qui ont suivi. Je commençais à
m'habituer peu à peu à vivre ces nuits bien plus intenses
que la réalité, même si je me demandais qu'elle
en était la raison. Rien dans mes expériences récentes
ne justifiait ce changement qui me conduisait à faire des
rêves érotiques presque continuellement. Je m'en voulais
mais, en même temps, cela me troublait et j'étais presque
prête à en prendre mon parti. De toute façon,
que pouvais-je faire d'autre ? En parler à quelqu'un était
impossible, vous vous en doutez bien. Dans mon milieu et avec mon
éducation, on ne parle pas de ce genre de chose, ni en couple,
ni dans sa famille, ni même avec le premier thérapeute
inconnu venu. Je commençais doucement à me faire à
l'idée de me résigner quand, brutalement, un rêve
encore plus violent que les précédents vint tout remettre
en question.
Jusque là, j'avais toujours rêvé de relations
somme toute " normales ", avec un homme. Mon mari avait
rejoint mes deux patrons dans mes songes. Alternativement, c'était
l'un ou l'autre qui me touchait ou qui me baisait. Mais même
quand c'était Jean-Louis qui me faisait l'amour, cela n'avait
rien à voir avec la manière dont il le faisait quand
j'étais éveillée. Il était bien plus
actif et volontaire dans mes songes, à tel point que je regrettais
de ne pas connaître ce Jean-Louis là dans la réalité.
J'ai aussi rêvé de mon collègue Antoine, le
jeune coursier du laboratoire. J'étais assise sur les toilettes
du labo et il se trouvait debout devant moi, coincé entre
mes jambes. Je savais tout au fond de mon être que c'était
moi qui l'avait emmené là. J'étais en train
de le sucer, sa longue verge étroite coulissant entre mes
lèvres chaudes et humides. Tout en dormant, je sentais presque
le goût de son gland sous ma langue alors, que, jamais au
grand jamais je n'avais eu l'occasion dans ma vie de femme de pratiquer
une fellation. Là, dans mon sommeil, j'étais une suceuse
parfaite et je conduis rapidement mon amant à la jouissance.
Dire qu'il était à peine plus âgé que
mon fils aîné !
Lire
la suite...
|