Dominique l'androgyne - 6 (extrait)
Il m'était déjà arrivé
de me caresser l'anus pendant que je me branlais solitairement dans
ma petite chambre. Au début, lors de mes premières
masturbations, cela avait été le fruit du hasard.
Je m'étais effleuré le petit trou en cherchant maladroitement
à me doigter la chatte par derrière. J'y avais tout
de suite trouvé du plaisir et, par la suite, je suis revenue
souvent me tripoter la rondelle du bout des doigts. Je savais donc
déjà, bien avant de lire les graffitis obscènes
dans les toilettes pour hommes du jardin public, que cela pouvait
me procurer d'agréables sensations. Je n'avais pourtant jamais
encore été jusqu'à m'enfiler franchement un
doigt dans le cul. Souvent, je me contentais de masser le pourtour
sensible de mon petit puits et je me satisfaisais des frissons que
cela engendrait dans mon bas-ventre. Une fois seulement, j'avais
essayé de m'introduire l'index plus avant mais j'y avais
finalement renoncé par crainte de me blesser ou, peut-être
plus honnêtement, par une sorte de gêne inconsciente.
Le vieux type qui me tripotait entre les fesses n'avait pas ces
scrupules. Il devait être habitué à ce genre
de pratiques. Il me caressait délicatement et semblait me
préparer le trou de balle pour lui faire accepter l'intrusion
de son doigt. Je décidai de céder à ses caprices
et de lui tâter l'illet moi-aussi. De toute manière,
j'étais maintenant tellement excitée que plus rien
ne me répugnait. Quand je pensais que j'étais là,
dans ce parc, à genoux devant un homosexuel, en train de
lui téter le sexe dans ma tenue de garçon, je devenais
presque folle. L'homme était si excité lui aussi qu'il
ne soupçonnait en aucune manière à qui il avait
réellement à faire. Il était bien trop occupé
à savourer mes délicieux coups de langue et à
trifouiller dans l'intérieur de ma raie pour se méfier.
Je me suis mise à lui toucher l'anus comme il me l'avait
demandé et j'ai entendu avec satisfaction et une certaine
fierté les gémissements et les mots décousus
qui s'échappaient de sa bouche, juste au-dessus de ma tête
:
- Ah, ohhhhh, petit salaud, petit pédé, tu me touches
le cul...Hum....petite ordure ! Ta langue..ahhhhh. Continue... Oui...
Fais rouler ton doigt sur mon trou ! Hummmm...
ais aussi davantage, un peu comme si le plaisir
appelait le plaisir.
Lire
la suite...
|