A partir de là, ma vie sexuelle prit un cours très différent de celui qu’elle
suivait jusqu’à présent. Je ne me satisfaisais plus des petites étreintes bien
sympas avec de jeunes touristes en manque ou avec des femmes mûres délaissées
par leurs époux. Bien sûr, je devais souvent me contenter de ça et j’y trouvais
malgré tout matière à jouir, mais il m’en fallait plus pour vraiment me combler.
Avec Michel et Sylvie j’avais redécouvert les joies du triolisme, déjà révélées
en partie lors de mes études, et le plaisir de voir une femme prise par deux
hommes. Je mourais d’envie de recommencer et je me laissais aller à d’autres
fantasmes, plus vicieux encore. L’ambiance du camp de naturiste s’y prêtait
à merveille. Parfois, quand le temps me semblait long, perché sur ma chaise
au bord de l’eau, mon esprit divaguait vers des pensées obscènes inspirées par
le spectacle de tous ces corps nus qui s’étalaient devant moi.
Je m’imaginais par exemple une partouze géante sur la pelouse, des vacanciers
de tous les âges et aux physiques variés qui se mélangeaient allègrement. Des
femmes déjà âgées, aux gros seins tombants qui se faisaient défoncer le cul
par de jeunes mecs presque puceaux. Des vieux cochons à la peau plissée mais
à la bite tendue, sucés par de jeunes nymphettes en tenue d’Eve. Des mères de
familles sodomisées par de pulpeuses grands-mères encore bien conservées, harnachées
de godes-ceintures démesurés. Des jeunes mecs bisexuels dont des filles très
vicieuses doigtaient le cul tandis que des hommes mûrs leurs taillaient des
pipes. Mon imagination n’avait pas de limite et je riais intérieurement des
scénarios que j’élaborais. Même la nuit, il m’arrivait de rêver à ce genre de
scènes. Inutile de vous dire que, quand je me réveillais, je n’avais qu’une
envie : celle de tirer un coup au plus vite.
Heureusement, Sylvie se montrait très compréhensive avec moi et ne rechignait
jamais à me rendre un petit service. Elle avait le don de remarquer quand j’étais
tendu et je n’avais pas à attendre longtemps avant qu’elle se propose de faire
retomber la pression. Elle usait alors indistinctement de ses mains agiles ou
de sa bouche pour amener mes couilles à se vider. Ca ne prenait généralement
pas plus de quelques minutes car elle était douée et j’étais très excité. Quand,
rarement, elle voyait que la résistance était plus grande, elle n’hésitait pas
à me proposer son cul ou sa chatte pour me finir. Je me répandais alors en longues
giclées à l’intérieur de son ventre avant de la remercier pour son geste. Michel
n’y trouvait rien à redire et, d’ailleurs, je sais qu’il n’était pas en reste
quand il s’agissait de profiter de la bonne volonté de Sylvie. Nous avons aussi
fait l’amour à trois quelques autres fois.
Mes fantasmes récurrents ne m’empêchaient toutefois pas d’abuser de ma situation
pour lever des victimes parmi les vacancières naturistes. J’en ai tiré quelques
unes au cours des premières semaines de la saison mais j’ai particulièrement
apprécié l’une d’entre elles, une grosse cochonne un peu grasse, avec de très
gros nichons aux bouts incroyables et un bide rebondi. Elle possédait aussi
une paire de fesses majestueuse, ronde, lourde, mais ferme. Je n’étais pas tellement
porté sur les femmes fortes habituellement, mais celle-ci était très vicieuse
et savait comment me faire revenir vers elle. La première fois, j’ai commencé
la séance sans conviction. C’était l’un des jours où je m’étais réveillé avec
une trique tenace. Manque de bol, Sylvie était absente. C’était son jour de
repos hebdomadaire. La grosse, une Allemande qui s’appelait Frieda, avait, je
ne sais comment, remarqué mon trouble. C’est elle qui m’a entraîné vers le pool-house
en me faisait comprendre qu’elle voulait que je la mette. Nous étions le matin,
à l’ouverture de la piscine et il n’y avait pas grand monde car le temps était
couvert. Michel, qui avait tout vu, m’a fait signe d’y aller, un large sourire
aux lèvres. Je ne sais pas s’il se moquait de ma « conquête » et de son physique
plantureux ou s’il était sincèrement heureux pour moi, connaissant les talents
cachés de la fille.
Aussitôt que nous avons été à l’abri dans la cabane, Frieda m’a sauté dessus
en me tâtant l’appareil génital à travers mon short et mon maillot, que je n‘avais
pas encore eu le temps de retirer. Elle m’a tiré vers elle en me forçant à l’embrasser.
J’ai ouvert la bouche et elle y a tout de suite enfourné une langue énorme et
très humide. C’était vraiment bizarre mais comme elle était très active dans
ma gueule, je me suis pris au jeu. Pendant tout le temps de ce baiser, elle
a continué à me masser la bite et les boules sans ménagement. C’était fort agréable
malgré tout. D’une main, elle a fait descendre mes vêtements et je me suis retrouvé
à poil face à elle. Elle était grande et quand je baissais la tête, je pouvais
me perdre dans son imposante poitrine.
Elle s’est laissée glisser à genoux devant moi. J’ai pensé qu’elle voulait
me sucer et je me suis réjouis en pensant à l’avance au bien qu’elle pourrait
me faire avec son appendice lingual hors du commun. Mais ce n’était pas encore
à l’ordre du jour. Elle avait écarté ses nichons un moment pour mieux les refermer
sur ma queue. Elle passa une main dans mon dos et la posa sur mes fesses, me
faisant comprendre que je devais guider mon manche entre ses mamelles. C’était
ma première branlette espagnole et je bénéficiais d’un morceau de choix en cette
circonstance inédite. L’affaire commençait à prendre un tour fort intéressant.
Comprenant où était mon intérêt, je me mis donc à coulisser docilement entre
les globes laiteux et gras de Frieda.
Celle-ci n’en demeura pas là. Après quelques dizaines d’allers et retours,
j’ai eu le plaisir de sentir se poser sur le bout de ma bite la langue rugueuse
de l’Allemande. Ca m’a fait comme un petit choc électrique au départ, mais j’ai
très vite pris conscience du plaisir qu’elle me procurait. Elle tirait la langue
pour me laper le bout du nœud et, à chaque fois que mes coups de reins me conduisaient
vers elle, elle frottait la pointe sur mon gland, juste là où le trou à pisse
est très sensible. Elle savait exactement comment faire pour me donner le maximum
de bonheur. Au bout d’un moment, comme elle voyait que je montais plus souvent
qu’à mon tour la tête de ma pine vers sa bouche, elle s’est mise à l’embrasser
avec ses lèvres humides. Elle déposait de petits baisers sur la chair décalottée
de mon champignon. J’en voulais plus. Alors, j’ai presque arrêté de me limer
le manche entre ses seins. Je suis resté bien au chaud, tout en haut et je lui
ai donné ma verge à sucer.
Elle avait vraiment une bouche très chaleureuse et accueillante. Cette fille
était charnue de partout. C’était nouveau pour moi qui fuyais les grosses habituellement
mais je regrettais presque de ne pas avoir tenté l’expérience plus tôt, tant
elle me faisait de bien. Elle me tétait le bout du dard avec une gourmandise
non feinte. En même temps, elle me branlait un peu la tige avec une de ses mains.
L’autre, toujours posée sur mon cul s’approchait dangereusement de ma raie.
J’avais envie de lui baiser la bouche.
Je l’ai poussée vers un matelas pneumatique qui traînait là, la bite toujours
plantée entre ses lèvres. Elle s‘est laissée faire jusqu’à ce que je la force
à s’allonger sur le dos. Je me suis mis au-dessus de sa tête et j’ai placé mes
pieds de part et d’autre de son cou. C’était une position un peu acrobatique,
je vous le concède, mais tout à fait supportable pour un sportif comme moi.
Ma queue était tirée vers le bas et mes couilles pendaient juste à quelques
centimètres au-dessus du menton de Frieda qui n’avait pas interrompu ses attouchements
buccaux. Elle me tirait admirablement sur le sexe et je savais déjà qu’elle
me ferait jouir avec force et un extrême plaisir. J’étais encore loin de la
réalité.
Subitement, j’ai senti mes fesses s’ouvrir. Quelque chose s’insinua entre elles
et vint se frotter au fond de mon sillon, un peu comme un doigt mais sans ongle.
Et puis, à la base, il y avait autre chose qu’une main. J’ai tourné la tête
légèrement pour en avoir le cœur net. Frieda avait pris l’un de ses seins et
pointait son téton sur mon cul. Elle le faisait aller et venir dans ma raie
en cherchant à me caresser la rondelle avec l’extrémité rugueuse. Elle utilisait
la raideur de son petit bout pour me masser l’anus. C’était très excitant et
bien plus que je ne pouvais en supporter. Si elle avait pu, elle aurait enfoncé
sa tétine dans mon trou, j’en suis certain. La peau de mes couilles frottait
sur le haut de son incroyable nibard. J’ai réussi à faire encore quelques va-et-vients
dans sa bouche, mais j’ai fini par lui cracher toute ma sauce entre les lèvres.
Elle s’est empressée d’avaler toute la quantité de sperme que j’avais expulsée
en se pourléchant les babines de satisfaction, un sourire salace au coin des
lèvres.
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A suivre…