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Les confidences d'un maître-nageur - 8



Il restait une semaine de vacances à Frieda et j'ai profité de ses talents jusqu'au dernier moment de sa présence au village. J'ai appris à jouir des avantages d'une femme forte et libérée sexuellement. Ses lèvres, son imposante poitrine, ses larges hanches et son cul ample m'ont donné beaucoup de plaisir. Même sa chatte était opulente, appétissante. De mon côté, je lui appris à bien se faire bouffer le sexe, coincé entre ses cuisses grassouillettes. Comme elle aimait jouer avec mon petit trou, je lui ai fait pareil. J'écartais ses globes charnus et je lui fouillais la raie jusqu'à ce que je débusque son oeillet. Je le massais avec un ou deux doigts. Parfois quand j'étais très excité, j'y mettais la langue et je le léchais longuement, tout en lui remplissant le vagin avec ma main presque entière. Ensuite, je pivotais sur moi-même et je lui grimpais sur la gueule. Elle me prodiguait alors avec délice les mêmes attouchements scabreux, suçant ma bite raide, doigtant mon cul. La veille de son départ, je l'ai finalement enculée. Elle a tellement apprécié que je m'enfonce entre ses fesses mafflues, qu'elle m'a demandé de recommencer au petit matin le lendemain, juste avant de monter dans la voiture familiale pour rentrer en Allemagne. Je l'ai prise une dernière fois dans le pool-house. Quand nous avons eu fini, elle a remonté son slip et son short. Elle a pris la route comme ça, avec mon sperme encore chaud dans son derrière. Pour une fois, j'ai ressenti une certaine mélancolie en voyant partir pour toujours l'une de mes partenaires.

Bien sûr, je me suis vite consolé avec d'autres femmes, plus ou moins jeunes, durant le reste de la saison, mais sans retrouver l'intensité de mes ébats originaux avec Frieda. Je pourrai vous raconter encore quelques anecdotes vécues dans ce village naturiste, comme cette fois où j'ai pu observer, dans les douches de la piscine, les étreintes de deux lesbiennes. Il y avait une femme de près de cinquante ans et une jeune fille d'une vingtaine d'années. La vieille lavait la fille avec un gant de toilette. Les deux étaient totalement à poil. La jeunette se laissait faire par son amie qui lui frotta d'abord le dos puis passa rapidement sur l'avant pour lui nettoyer le buste. Elle faisait glisser le gant plein de mousse sur ses petits nichons que je voyais bander toujours plus au fur et à mesure que les caresses se faisaient plus précises. La femme mûre était collée dans le dos de la jeune. Elle fit descendre progressivement la lavette sur son ventre pour finir par arriver entre ses cuisses. La fille était complètement rasée et je voyais très bien la fente de son sexe, un petit abricot bien mûr et juteux. Elle se cambra un peu vers l'arrière pour mieux s'offrir et prit la quinquagénaire dans ses bras Celle-ci lui donnait des baisers dans le cou et sur les épaules. Elles ont fini par s'embrasser à pleine bouche.

La plus jeune a laissé partir sa main vers les jambes de sa maîtresse et elle l'a caressée entre les cuisses avec ses doigts. L'autre continuait toujours à lui frotter le minou avec le gant de toilette. Pour lui faciliter la tâche, la fille s'est un peu penchée en avant au bout d'un moment. Elle a écarté les pieds sur le carrelage. Courbée vers le mur, elle se tenait à la robinetterie. L'autre l'a encore ouverte un peu avec ses mains puis elle a commencé à faire aller et venir le gant savonneux dans toute sa fente, du creux de ses reins jusqu'à son ventre. Elle lui a nettoyé le sillon du cul et la vulve. A un moment, j'ai vu qu'elle a beaucoup insisté sur l'arrière et qu'elle lui trifouillait dans la raie. La jeune fille gémissait et je pouvais voir son visage tordu par le plaisir de se faire si bien fouiller les fesses. Malheureusement, elles en sont restées là toutes les deux, en tous cas pour ce qui était de leur passage sous la douche car, quand elles se sont éloignées, main dans la main,, j'ai entendu la femme mûre dire à sa copine " Ainsi, tu seras bien propre pour tout à l'heure ! " Je m'en suis vraiment voulu de ne pas pouvoir quitter mon poste de travail pour essayer d'en savoir ou d'en voir un peu plus.

Le 15 août de la même année, c'était mon anniversaire. Certains trouvent que j'ai de la chance car il tombe toujours un jour férié, mais malheureusement, ça ne m'empêche pas de travailler presque à chaque fois. C'était encore le cas cette saison. J'ai dû attendre le soir pour le fêter, mais je n'ai pas eu à le regretter. Michel et Sylvie m'avaient préparé une soirée du tonnerre. Devinez avec qui ? Les deux nanas de la douche, comme par hasard. Enfin, elles plus mes collègues. Nous étions cinq et nous avons pu profiter de la piscine, qui était fermée au public après vingt et une heures. Là, j'ai appris que les deux femmes étaient venues en vacances ensemble. La plus vieille, Solange, était la prof de fac de l'autre, Mélanie. Elles venaient de la région parisienne et passaient leurs premières vacances ensemble dans ce village naturiste. Je pensais qu'elles étaient lesbiennes, mais la suite des évènements m'amena à réviser mon jugement. En réalité, elles étaient complètement bisexuelles et prêtes à tout pour assouvir leur passion du sexe. Je n'aurai pu rêver mieux comme cadeau d'anniversaire.

Tout le monde avait en tête le but réel de la rencontre. Ca ne nous a pas empêché de dîner, autour d'un barbecue et d'un tonnelet de rosé de Provence. L'ambiance était très détendue et amicale. Depuis bientôt trois mois que je travaillais là, j'étais habitué à voir tout le monde à poli et je faisais à peine attention à tous les corps nus qui m'entouraient. Pourtant, la jeune fille était vraiment magnifique. Elle avait une belle paire de seins naturels, un ventre plat et de superbes épaules. Plus bas, j'avais déjà pu apprécier la netteté de son sexe impoilu et les rondeurs de ses fesses, mais je ne me lassais pas de les contempler. Les deux petits renflements qui encadraient la fente sombre de sa vulve étaient très suggestifs et appétissants.

Après le dessert, nous nous sommes jetés à l'eau, au sens propre comme au sens figuré. Il faisait terriblement chaud et nous méritions bien de nous rafraîchir un peu. J'ai plongé dans le bassin, aussitôt suivi par Mélanie qui est venue se coller contre moi. Je me tenais à la bordure et la jeune fille m'a donné sa bouche à baiser. Je crois qu'elle avait très envie de faire l'amour et je me demandais si elle ne cherchait pas à provoquer sa compagne. Si c'était son but, c'était raté. Celle-ci nous observait bien depuis la plage de caillebotis, mais elle ne semblait nullement énervée par les caresses que Mélanie commençait à me prodiguer. Au contraire, ça paraissait l'exciter car elle se rapprocha de Michel et lui mit directement la main entre les cuisses pour commencer à lui peloter la verge. Les deux femmes jouaient peut-être à celle qui serait la plus jalouse de l'autre ?

Mélanie avait aussi pris ma bite et la branlait lentement sous l'eau. Elle enfonçait sa langue dans ma bouche et me fouillait partout. Je bandais déjà fort. Je jetais de temps en temps un regard vers le bord du bassin. C'est lors d'un de ces coups d'œil que je me suis rendu compte de l'esprit d'initiative de Sylvie. Sans doute alléchée par la perspective agréable de se faire bouffer la motte par une gouine expérimentée, elle s'était avancée vers Solange, debout et lui présentait son cul, courbée en avant. La vieille lesbienne avait enfilé sa main entre les cuisses outrageusement ouvertes de ma collègue et lui taraudait la chatte. De l'autre main, elle masturbait lentement le pieu dressé de Michel. Puis, en regardant d'un air supérieur la jeune Mélanie qui n'en avait rien à faire, elle s'est doucement abaissée vers le pubis de mon ami et a ouvert la bouche pour engouffrer son sexe. J'ai vu distinctement ses lèvres qui repoussaient la peau du prépuce et décalottaient le gland cramoisi.

J'étais très excité aussi et, visiblement, Mélanie n'était pas en reste. Elle est venue se frotter la chatte contre ma bite un court instant, avant de m'agripper par les épaules et de monter sur mon torse. J'ai compris ce qu'elle voulait. Alors j'ai pris ma queue en main et je l'ai tenue dressée jusqu'à ce que Mélanie soit entièrement redescendue dessus. Bizarrement, c'était la première fois que je baisais dans l'eau et je trouvais ça très troublant. Ma verge remplissait à merveille le petit con encore jeune et souple de l'étudiante. Je mis un point d'honneur à bien la faire jouir en agitant mon engin dans son trou à plaisir. Nous avons fait l'amour ainsi sans plus guère nous soucier de nos camarades. Seuls leurs gémissements de bonheur et les petits cris que poussait Sylvie, fouillée par la main de Solange nous rappelaient leur présence non loin de nous.

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A suivre...




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