Il restait une semaine de vacances à Frieda et j'ai profité de
ses talents jusqu'au dernier moment de sa présence au village. J'ai appris
à jouir des avantages d'une femme forte et libérée sexuellement.
Ses lèvres, son imposante poitrine, ses larges hanches et son cul ample
m'ont donné beaucoup de plaisir. Même sa chatte était opulente,
appétissante. De mon côté, je lui appris à bien se
faire bouffer le sexe, coincé entre ses cuisses grassouillettes. Comme
elle aimait jouer avec mon petit trou, je lui ai fait pareil. J'écartais
ses globes charnus et je lui fouillais la raie jusqu'à ce que je débusque
son oeillet. Je le massais avec un ou deux doigts. Parfois quand j'étais
très excité, j'y mettais la langue et je le léchais longuement,
tout en lui remplissant le vagin avec ma main presque entière. Ensuite,
je pivotais sur moi-même et je lui grimpais sur la gueule. Elle me prodiguait
alors avec délice les mêmes attouchements scabreux, suçant
ma bite raide, doigtant mon cul. La veille de son départ, je l'ai finalement
enculée. Elle a tellement apprécié que je m'enfonce entre
ses fesses mafflues, qu'elle m'a demandé de recommencer au petit matin
le lendemain, juste avant de monter dans la voiture familiale pour rentrer en
Allemagne. Je l'ai prise une dernière fois dans le pool-house. Quand
nous avons eu fini, elle a remonté son slip et son short. Elle a pris
la route comme ça, avec mon sperme encore chaud dans son derrière.
Pour une fois, j'ai ressenti une certaine mélancolie en voyant partir
pour toujours l'une de mes partenaires.
Bien sûr, je me suis vite consolé avec d'autres femmes, plus ou
moins jeunes, durant le reste de la saison, mais sans retrouver l'intensité
de mes ébats originaux avec Frieda. Je pourrai vous raconter encore quelques
anecdotes vécues dans ce village naturiste, comme cette fois où
j'ai pu observer, dans les douches de la piscine, les étreintes de deux
lesbiennes. Il y avait une femme de près de cinquante ans et une jeune
fille d'une vingtaine d'années. La vieille lavait la fille avec un gant
de toilette. Les deux étaient totalement à poil. La jeunette se
laissait faire par son amie qui lui frotta d'abord le dos puis passa rapidement
sur l'avant pour lui nettoyer le buste. Elle faisait glisser le gant plein de
mousse sur ses petits nichons que je voyais bander toujours plus au fur et à
mesure que les caresses se faisaient plus précises. La femme mûre
était collée dans le dos de la jeune. Elle fit descendre progressivement
la lavette sur son ventre pour finir par arriver entre ses cuisses. La fille
était complètement rasée et je voyais très bien
la fente de son sexe, un petit abricot bien mûr et juteux. Elle se cambra
un peu vers l'arrière pour mieux s'offrir et prit la quinquagénaire
dans ses bras Celle-ci lui donnait des baisers dans le cou et sur les épaules.
Elles ont fini par s'embrasser à pleine bouche.
La plus jeune a laissé partir sa main vers les jambes de sa maîtresse
et elle l'a caressée entre les cuisses avec ses doigts. L'autre continuait
toujours à lui frotter le minou avec le gant de toilette. Pour lui faciliter
la tâche, la fille s'est un peu penchée en avant au bout d'un moment.
Elle a écarté les pieds sur le carrelage. Courbée vers
le mur, elle se tenait à la robinetterie. L'autre l'a encore ouverte
un peu avec ses mains puis elle a commencé à faire aller et venir
le gant savonneux dans toute sa fente, du creux de ses reins jusqu'à
son ventre. Elle lui a nettoyé le sillon du cul et la vulve. A un moment,
j'ai vu qu'elle a beaucoup insisté sur l'arrière et qu'elle lui
trifouillait dans la raie. La jeune fille gémissait et je pouvais voir
son visage tordu par le plaisir de se faire si bien fouiller les fesses. Malheureusement,
elles en sont restées là toutes les deux, en tous cas pour ce
qui était de leur passage sous la douche car, quand elles se sont éloignées,
main dans la main,, j'ai entendu la femme mûre dire à sa copine
" Ainsi, tu seras bien propre pour tout à l'heure ! " Je m'en
suis vraiment voulu de ne pas pouvoir quitter mon poste de travail pour essayer
d'en savoir ou d'en voir un peu plus.
Le 15 août de la même année, c'était mon anniversaire.
Certains trouvent que j'ai de la chance car il tombe toujours un jour férié,
mais malheureusement, ça ne m'empêche pas de travailler presque
à chaque fois. C'était encore le cas cette saison. J'ai dû
attendre le soir pour le fêter, mais je n'ai pas eu à le regretter.
Michel et Sylvie m'avaient préparé une soirée du tonnerre.
Devinez avec qui ? Les deux nanas de la douche, comme par hasard. Enfin, elles
plus mes collègues. Nous étions cinq et nous avons pu profiter
de la piscine, qui était fermée au public après vingt et
une heures. Là, j'ai appris que les deux femmes étaient venues
en vacances ensemble. La plus vieille, Solange, était la prof de fac
de l'autre, Mélanie. Elles venaient de la région parisienne et
passaient leurs premières vacances ensemble dans ce village naturiste.
Je pensais qu'elles étaient lesbiennes, mais la suite des évènements
m'amena à réviser mon jugement. En réalité, elles
étaient complètement bisexuelles et prêtes à tout
pour assouvir leur passion du sexe. Je n'aurai pu rêver mieux comme cadeau
d'anniversaire.
Tout le monde avait en tête le but réel de la rencontre. Ca ne
nous a pas empêché de dîner, autour d'un barbecue et d'un
tonnelet de rosé de Provence. L'ambiance était très détendue
et amicale. Depuis bientôt trois mois que je travaillais là, j'étais
habitué à voir tout le monde à poli et je faisais à
peine attention à tous les corps nus qui m'entouraient. Pourtant, la
jeune fille était vraiment magnifique. Elle avait une belle paire de
seins naturels, un ventre plat et de superbes épaules. Plus bas, j'avais
déjà pu apprécier la netteté de son sexe impoilu
et les rondeurs de ses fesses, mais je ne me lassais pas de les contempler.
Les deux petits renflements qui encadraient la fente sombre de sa vulve étaient
très suggestifs et appétissants.
Après le dessert, nous nous sommes jetés à l'eau, au sens
propre comme au sens figuré. Il faisait terriblement chaud et nous méritions
bien de nous rafraîchir un peu. J'ai plongé dans le bassin, aussitôt
suivi par Mélanie qui est venue se coller contre moi. Je me tenais à
la bordure et la jeune fille m'a donné sa bouche à baiser. Je
crois qu'elle avait très envie de faire l'amour et je me demandais si
elle ne cherchait pas à provoquer sa compagne. Si c'était son
but, c'était raté. Celle-ci nous observait bien depuis la plage
de caillebotis, mais elle ne semblait nullement énervée par les
caresses que Mélanie commençait à me prodiguer. Au contraire,
ça paraissait l'exciter car elle se rapprocha de Michel et lui mit directement
la main entre les cuisses pour commencer à lui peloter la verge. Les
deux femmes jouaient peut-être à celle qui serait la plus jalouse
de l'autre ?
Mélanie avait aussi pris ma bite et la branlait lentement sous l'eau.
Elle enfonçait sa langue dans ma bouche et me fouillait partout. Je bandais
déjà fort. Je jetais de temps en temps un regard vers le bord
du bassin. C'est lors d'un de ces coups d'il que je me suis rendu compte
de l'esprit d'initiative de Sylvie. Sans doute alléchée par la
perspective agréable de se faire bouffer la motte par une gouine expérimentée,
elle s'était avancée vers Solange, debout et lui présentait
son cul, courbée en avant. La vieille lesbienne avait enfilé sa
main entre les cuisses outrageusement ouvertes de ma collègue et lui
taraudait la chatte. De l'autre main, elle masturbait lentement le pieu dressé
de Michel. Puis, en regardant d'un air supérieur la jeune Mélanie
qui n'en avait rien à faire, elle s'est doucement abaissée vers
le pubis de mon ami et a ouvert la bouche pour engouffrer son sexe. J'ai vu
distinctement ses lèvres qui repoussaient la peau du prépuce et
décalottaient le gland cramoisi.
J'étais très excité aussi et, visiblement, Mélanie
n'était pas en reste. Elle est venue se frotter la chatte contre ma bite
un court instant, avant de m'agripper par les épaules et de monter sur
mon torse. J'ai compris ce qu'elle voulait. Alors j'ai pris ma queue en main
et je l'ai tenue dressée jusqu'à ce que Mélanie soit entièrement
redescendue dessus. Bizarrement, c'était la première fois que
je baisais dans l'eau et je trouvais ça très troublant. Ma verge
remplissait à merveille le petit con encore jeune et souple de l'étudiante.
Je mis un point d'honneur à bien la faire jouir en agitant mon engin
dans son trou à plaisir. Nous avons fait l'amour ainsi sans plus guère
nous soucier de nos camarades. Seuls leurs gémissements de bonheur et
les petits cris que poussait Sylvie, fouillée par la main de Solange
nous rappelaient leur présence non loin de nous.
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A suivre...