Au cours de cette soirée, nous fîmes encore l'amour de bien des
manières tous les cinq. Les trois filles étaient insatiables et
jouissaient aussi bien entre elles qu'avec la participation de Michel et moi-même.
Nous avions tous les deux de moins grandes facultés de récupération,
mais ça n'empêchait pas les femmes de se donner du plaisir. Elles
attendaient patiemment, mais jamais bien longtemps, que nos couilles se rechargent
et, surtout, que nos queues se redressent. Pendant ce temps, elles se broutaient
indifféremment la minette ou le cul, se doigtaient la chatte ou l'anus,
juste pour entretenir le désir qui leur chauffait le fond du ventre.
Elles nous offraient un spectacle revigorant qui n'était pas pour rien
dans la rapidité de notre récupération et elles le savaient
bien. Michel et moi jouissions sans retenue des scènes d'amour lesbien
qui se jouaient sous nos yeux, pour notre plus grand plaisir de voyeurs.
J'ai enfilé chacune des filles présentes au fil de la soirée.
Après Sylvie, ça a été le tour de Solange et de
son vieux trou de femme mûre. J'avais d'abord un peu peur de m'y sentir
insuffisamment serré mais j'ai finalement été agréablement
surpris par la souplesse de son vagin. La vieille prof semblait aussi trouver
ma bite et mes efforts à son goût car elle jouit sans retenir ses
cris de bonheur. Ensuite, après une pause salutaire et une incursion
bien méritée dans la piscine, j'ai pris le jeune con de Mélanie
pour la seconde fois, à l'air libre cette fois-ci. C'était une
sensation très différente de tout à l'heure, dans l'eau.
J'ai particulièrement apprécié l'étroitesse de sa
gaine encore fraîche et la manière dont son vagin me serrait la
bite.
Comme c'était mon anniversaire, j'ai eu droit à mon cadeau pour
finir. Les trois filles se sont occupées de moi en même temps.
J'ai dû m'allonger sur un transat et Sylvie m'a grimpé dessus.
Elle s'est assise sur ma queue et j'ai tout de suite compris que ce n'était
pas dans son minou qu'elle l'avait enfoncée, mais dans son trou du derrière.
Bien préparé pour l'occasion par la langue et les doigts de Mélanie,
celui-ci a avalé mon membre en toute simplicité. Sylvie s'est
mise à monter et descendre en cadence sur mon pieu qui lui ramonait le
fondement. J'étais heureux de pouvoir tringler une fois de plus le troufignon
accueillant de ma collègue. Solange m'a offert sa connasse à bouffer
et je me suis délecté de son nectar. Je lui ai sucé le
clito longuement et j'ai aussi pris l'initiative de lui manger le cul. Je voulais
lui rendre la politesse car elle m'avait elle-même donné beaucoup
de plaisir en me suçant la rondelle un peu plus tôt dans la soirée.
Je crois qu'elle a apprécié mes caresses sur son oeillet car elle
bougeait bien sur ma bouche. Pour finir, Mélanie a pris place entre mes
jambes, juste derrière le dos et les fesses de Sylvie. Elle m'a aussi
préparé le petit trou avant de m'enculer avec le gode-ceinture
qu'elle utilisait habituellement pour piner Solange. C'était la première
fois que je recevais quelque chose de plus gros qu'un doigt dans mon derrière
et j'avoue que j'y ai trouvé un plaisir insoupçonné. Bien
sûr, ce cadeau d'anniversaire magnifique m'a comblé de joie et
j'ai joui comme jamais auparavant. Michel s'était totalement effacé
pour me laisser en profiter pleinement et il se branlait, tout seul sur son
fauteuil de jardin en nous regardant baiser.
C'est sans doute l'une des expériences les plus intenses que j'ai vécu
depuis mes débuts dans la carrière de maître-nageur. Du
moins, en tant qu'acteur direct des évènements. Parce qu'il m'est
arrivé récemment une autre aventure qui a mis à rude épreuve
mes capacités de résistance. Je vais vous la conter pour clore
cette première série de confidences.
C'était durant l'intersaison d'automne, en plein mois de novembre. J'étais
en vacances dans ma région d'origine, non loin de la frontière
allemande. J'ai été appelé en catastrophe un après-midi
par le propriétaire d'une piscine couverte en Allemagne qui était
à la recherche d'un surveillant de baignade pour le soir même.
Une soirée privée était organisée dans son établissement
et le maître-nageur prévu était indisponible. J'ai cru comprendre
malgré son français approximatif qu'on m'avait recommandé
pour le remplacer au pied levé. Comme il me proposait une bonne somme
pour tout juste quelques heures de boulot, j'ai accepté sans hésiter
de le dépanner.
J'ai vite compris quand la soirée a réellement débuté
pourquoi il avait fait appel à moi. Tous les invités, une bonne
cinquantaine, étaient à poil et j'ai eu la surprise de retrouver
la grosse Frieda parmi eux. En fait de soirée privée, j'étais
invité à surveiller la baignade d'une sacré bande de partouzeurs.
Ce n'était pas une simple rencontre naturiste, mais une vraie orgie de
sexe. Le patron de la piscine m'avait assigné un poste d'observation
central et richement pourvu en boissons de toutes sortes et encas variés.
Le type devait avoir un peu pitié de moi, condamné à mater
les ébats de ses clients sans pouvoir participer. J'étais résigné
et je passai la moitié de la nuit à jouer au voyeur, me permettant
tout de même de petites séances de branlette pour faire retomber
la tension de temps à autre.
Il faut dire que le spectacle en valait la peine. Tout, autour de moi, n'était
que débauche et luxure. Il y avait à peu près autant d'hommes
que de femmes présents. De petits groupes s'étaient rapidement
formés dans tous les coins de l'établissement. Plus qu'une piscine,
il s'agissait d'une sorte de parc aquatique, avec de multiples bassins et équipements
de loisir. Les amateurs de sexe étaient à l'aise dans les locaux
et profitaient pleinement des possibilités qui leur étaient offertes.
Pour bon nombre d'entre eux, la soirée en ces lieux ne semblait pas être
la première. Je me calai confortablement dans mon siège et savourai
l'érotisme intense des scènes qui se déroulaient sous mes
yeux avec délectation.
Au bout d'un long toboggan dont l'arrivée se situait dans un bassin
pour enfants, une fille très jeune était à quatre pattes,
tournée vers l'extérieur. Elle avait posé la tête
presque à plat et suçait l'énorme bite d'un homme bien
plus vieux qu'elle. Un autre type s'était glissé sous elle et
lui limait la chatte en lui tétant les nichons. Un troisième homme,
presque un vieillard s'était enfoncé dans le cul de la fille et
la bourrait violemment. Elle se balançait d'avant en arrière sur
ses genoux à chaque nouveau coup de pilon qu'il lui infligeait. Le plus
hard, c'était qu'une vieille rombière avait fourré son
visage entres les fesses du vieux et paraissait lui sucer la rondelle.
Un peu plus loin, dans un jacuzzi gigantesque, cinq nanas se donnaient du plaisir
sous les yeux d'un mec attaché, les bras et les jambes en croix, sur
une énorme chambre à air de camion placée verticalement
et légèrement inclinée pour ne pas tomber. Le pauvre gars
ne pouvait même pas se toucher en matant les cinq lesbiennes en furie.
Elles se pelotaient les nichons les unes les autres. La plus vieille se faisait
brouter le minou par deux jeunes nymphettes alternativement. Les filles se bousculaient
presque pour goûter à sa chatte de femme mûre. Les deux autres
s'étaient emparées de godes d'un bon diamètre et leurs
travaillaient le sexe assidûment tout en se doigtant la vulve. Le type
devait devenir fou, à deux mètres seulement du petit groupe de
gouines. En tous cas, moi, j'étais depuis longtemps déjà
occupé à me branler. Heureusement pour lui, la vieille a eu envie
de se prendre quelque chose dans le cul. Elle s'est approché de lui et
a ouvert ses fesses pour s'empaler sur sa bite. Les autres gouinasses avaient
suivi le mouvement sans interrompre leur action.
Il y avait encore une foule d'autres scènes troublantes et terriblement
excitantes. Je ne me souviens plus de tout, mais je peux en citer quelques-unes
en vrac. Par exemple celle ou deux jeunes mecs s'enculaient en léchant
les chattes de deux femmes replètes qui auraient sans problème
pu être leurs mères. Ou encore celle au cours de laquelle un type
un peu maigre se faisait sodomiser par une mamie très salope harnachée
d'un gode-ceinture, tout en suçant la queue d'un vieux papi. J'étais
étonnée de voir tellement d'hommes qui acceptaient de se faire
enfiler, jusqu'à ce que je me souvienne du bien-être que j'avais
ressenti lorsque Mélanie m'avait enculée lors de ma soirée
d'anniversaire.
Quand la partouze géante s'est terminée, j'avais joui deux fois
rien qu'en me masturbant. Pourtant, j'étais encore très excité.
C'est pourquoi j'ai accepté avec beaucoup d'empressement de suivre Frieda
dans les vestiaires. Je connaissais son dynamisme sexuel et j'étais trop
heureux de voir qu'elle ne m'avait pas oublié et qu'il lui restait encore
un peu de tonus pour calmer mes pulsions. Nous avons fait l'amour comme des
fous pendant deux heures encore, jusqu'à ce qu'elle tombe, épuisée
par cette soirée hors du commun.
Aujourd'hui, je suis toujours aussi actif sexuellement. Je ne regrette pas
du tout mes choix professionnels qui m'ont permis jusque là de rencontrer
des partenaires variées et de connaître des expériences
très diverses. Je reviendrai sans doute vous faire encore d'autres confidences
quand j'aurai fait le plein de sensations nouvelles. En attendant, je retourne
au boulot. Un vacancier m'a demandé hier soir si je pouvais m'occuper
de dépuceler sa fille qui vient d'avoir dix-huit ans. Elle m'attend à
l'infirmerie.