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Mamie cochonne - 2



Mes mains étaient pleines du foutre de mes deux jeunes amants. Je voulais être la plus salope possible et bien leur montrer que mes limites étaient encore loin d'être franchies. Alors, l'air gourmand, j'ai porté mes doigts à ma bouche et je les ai léchés longuement, veillant à les nettoyer jusqu'à la dernière goutte de sperme. Je les enfonçais entre mes lèvres et je les tétais, je sortais la langue pour en laper les bouts et effacer les moindres traces que leurs jouissances avaient laissées sur ma peau. J'avalais ma salive mêlée aux restes glaireux de leur plaisir. C'était bon et surtout très excitant de me sentir si cochonne. Les deux jeunes mecs me regardaient faire, la mine réjouie. Julien finit par sortir ses propres doigts de mon trou et, imitant mes gestes coquins, les porta à sa bouche pour enlever les souillures de ma mouille. J'étais heureuse de le voir si coopératif et vicieux.

Nous nous sommes rincés le gosier avec un dernier verre de gin. Je commençais à atteindre les limites de mes capacités d'absorption. Un verre de plus et je ne répondrai plus de rien. Les garçons avaient l'air de mieux encaisser l'alcool. J'ai décidé que je ne boirai plus durant le reste de la soirée. Je voulais profiter pleinement de toutes les choses salaces qu'ils ne manqueraient pas de me faire subir, avec mon accord total. Je savais qu'ils étaient aussi cochons que moi et que les soirées en leur compagnie se terminaient invariablement par d'intenses moments de plaisir partagé. Il était d'ailleurs temps de passer aux choses sérieuses, maintenant que le premier jet avait permis de faire retomber la surexcitation des débuts.

J'ai mis un disque vinyle sur ma vieille platine, une danse sensuelle des années soixante, puis j'ai entamé un semblant de strip-tease lascif rien que pour eux. J'avais imaginé cette entrée en matière pour varier les plaisirs et échauffer leurs jeunes bites fougueuses. Je n'avais pas fait d'effort particulier dans ma tenue car je savais bien que ce qu'ils aimaient avant tout, c'était l'idée de baiser une mamie très cochonne. Si je m'étais habillée comme une jeune minette, cela n'aurait fait que gâcher leur désir. Je me suis mise à danser lentement, en exagérant à peine mes déhanchements, un peu comme une pute qui aguicherait son client. Mes gros seins ballottaient sous mon corsage, malgré mon soutien-gorge. Mon postérieur remuait sous la robe qui m'arrivait à mi-genoux. Sagement installés dans leurs fauteuils respectifs, Julien et Antoine me regardaient me dandiner sur le rythme de la musique.

Je ne tenais pas à me déshabiller entièrement devant eux. J'aime quand leurs mains s'approchent de moi pour le faire. J'aime sentir leurs doigts qui déboutonnent fébrilement mes vêtements. J'adore quand, enfin, ils passent mes fringues au-dessus de ma tête et que je me retrouve en sous-vêtements. Je sais combien ils apprécient de me voir à leur merci, mon large cul enserré dans ma culotte ample et mes seins débordants presque de mon soutien-gorge de mémé, mes jambes un peu rondes parfaitement gainées par le nylon chair de mes bas. C'est quand ils me matent dans cette tenue, les yeux écarquillés, la bite raide que je me sens pleinement vieille salope. Mais aujourd'hui, l'alcool aidant, j'ai décidé de leur en donner plus, de leur montrer de quoi je suis réellement capable pour les chauffer. Je veux qu'ils soient durs comme jamais pour qu'ils puissent bien me remplir.

Alors j'ai continué à me déhancher tout en retirant un à un mes habits. Avant ça, je me suis lentement caressé les seins sous leurs nez. J'ai frotté mes paumes sur les ballons ronds de mes mamelles. J'ai écrasé mes pointes sous mes mains, puis j'ai tiré dessus, juste un peu, pour les faire bander à nouveau. C'est seulement quand mes nichons ont été bien lourds que j'ai retiré mon haut. Par contre, j'ai gardé mon soutien-gorge. Je dansais toujours et les deux gars semblaient redoubler d'intérêt pour le spectacle. Ils s'étaient redressés sur leurs sièges et tendaient le visage vers moi. Julien paraissait le plus excité. Le mouvement de sa main qui glissait entre ses jambes, sur son short, ne m'avait pas échappé. Je souriais intérieurement en pensant qu'il serait bientôt obligé de se branler ouvertement en me regardant. Antoine n'en était pas encore là mais je savais déjà que ce n'était qu'une simple question de temps avant qu'il n'adopte le même comportement que son copain.

J'ai décidé de le brusquer. Je ne voulais pas aller trop vite, pour leur laisser le temps de récupérer de leur premier jet, mais en même temps, j'avais hâte de me faire enfiler par leurs bites robustes et actives. C'était contradictoire et je le savais mais je n'en étais pas à cette contradiction prête. J'ai ouvert ma robe dans mon dos et je leur suis apparue en culotte, le fessier encadré par les sangles de mon porte-jarretelles. Ce n'était pas de la lingerie fine, plutôt ce qu'on peut trouver dans certains catalogues prisés par les femmes d'un certain âge qui cherchent plus le confort qu'à affrioler leurs hommes. J'avais de la chance, grâce aux penchants pervers de mes amants pour les vieilles mamies libidineuses, je pouvais concilier les deux. Ils n'auraient pas apprécié que je porte des trucs trop sophistiqués et sexy. Ils me trouvaient bien comme ça, nature et bandante. Je voyais bien dans leurs yeux que l'apparition de mon corps de sexagénaire uniquement revêtu de sous-vêtements avait eu l'effet escompté. Même Antoine se caressait la bite maintenant.

Débarrassée du superflu, je pouvais me dandiner à mon aise. Le disque tournait toujours mais le rythme de la musique était devenu un peu plus rapide. J'en profitai pour me tourner et faire bouger mes fesses juste sous leurs yeux. Je commençais aussi à m'exciter sérieusement. Déjà, un nouvel afflux de mouille se faisait sentir à l'orée de ma chatte, rejoignant au fond de ma culotte les souillures des précédentes lubrifications. Je coulais d'autant plus que je m'étais remise à me caresser les seins. Cette-fois ci, j'avais abaissé les bretelles de mon soutif sur mes bras et descendu les bonnets sous mes ballons. J'avais fait ça pendant que je tournais le dos aux garçons. Quand je me suis retournée, ils ont pu admirer ma poitrine redressée par le soutien-gorge qui me serrait et le travail excitant de mes doigts sur mes bouts. Je n'ai pas pu résister à l'envie de leur fourrer un court instant mes tétines dans la bouche. Ils se sont jetés dessus avidement et ont manifesté une certaine impatience quand je les ai retirées d'entre leurs lèvres aussi vite que je les y avais enfilées. C'était encore trop tôt pour les impliquer d'avantage.

Je me suis reculée à nouveau, les laissant la queue à la main et les yeux exorbités. Ils avaient sorti leurs engins complètement et s'astiquaient le manche, juste assez fort pour entretenir leur raideur, en prévision de ce qu'ils espéraient inéluctable. Julien bandait beaucoup et je pouvais voir la pointe rouge de son gland émerger un peu de la peau du prépuce. Antoine était seulement en train de prendre de la vigueur, mais il était bien parti pour rattraper son ami.

J'ai pris ma culotte de part et d'autre de mes fesses et je l'ai enfoncée dans ma raie, comme je l'aurai fait d'un string. Je leur tournais à nouveau le dos. Ainsi, les deux branleurs pouvaient admirer à loisir les formes épanouies de mon postérieur. D'une main, je jouais avec le tissu que je faisais coulisser un peu dans mon sillon profond. Ca me chatouillais l'anus au passage et je mouillais toujours plus. Puis, je me suis retournée pour leur faire face. J'ai fait les même gestes par devant. L'étoffe de coton me rentrait dans la fente. Elle devait être toute trempée. Je la faisais aller et venir de droite à gauche pour me masser la vulve et, surtout, le clitoris.

Les deux mignons étaient maintenant aussi raides l'un que l'autre et ils ne semblaient plus capables de retenir les manipulations qui enchantaient leurs queues bien dures. J'étais fière de moi et de l'influence que je pouvais avoir sur leurs jeunes sexes. J'étais flattée par leurs troublantes réactions juvéniles. Je me suis approchée une nouvelle fois tout près d'eux et j'ai balancé mon bassin à quelques centimètres seulement de leurs figures. Ils ne pouvaient rien ignorer de l'état de ma chatte. Un peu de mon jus avait déjà coulé en haut de mes cuisses, sur la bordure de mes bas. Julien tenta d'approcher la main de mon minou mais je me suis reculé à temps pour l'éviter. Il devenait fou et je n'étais pas loin de me trouver dans le même état que lui. Il était urgent de passer à l'étape suivante si je voulais profiter complètement de leur rigidité retrouvée.

J'ai fait trois pas vers la table de la salle à manger. Je suis montée dessus et, à quatre pattes, je leur ai demandé de me rejoindre pour remplir mes trous terriblement juteux avec leurs grosses bites de jeunes salauds.

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A suivre...





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